Pain sans gluten aux graines de lin et de courge


Petite recette testée lundi, pour un pain express et sans gluten.

1 tasse de farine de riz
1 tasse de farine de petit épeautre
1 cc de levain
1 cc de sel
1 cc de bicarbonate
1/3 de tasse d’huile
2 cs de miel
10 cl d’eau
1 poignée de graines de courge
1 poignée de graines de lin
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Mélanger tous les ingrédients, puis verser dans un moule à cake.
Cuire à 180° pendant une petite heure!
J’avais pas dit que c’était express et top simple??

Derniers fou rires: les réponses

Alors, seule Pherenike a participé…

Et personne n’a trouvé.
Le fameux Saint-Georges, c’est du gingembre! (confit)
Et le cri « pipot!! » n’est autre que l’heureuse contraction de « pipi au pot ». Malheureusement en ce moment remplacé par le moins gai « pipi pa’ terre ». Je n’aurais jamais cru ça possible, que les petites filles aient autant de délectation que les petits garçons à faire pipi debout!

Mes derniers fou rires!

Devinette mots d’enfants:

– Fifille n°1 mange des petits cubes jaunes roulés dans le sucre: du Saint-Georges
– Fifille n°2 a un nouveau cri de guerre: « pipot »! (trop facile)

Et enfin une perle: dans un bus londonien lors d’une visite à ma belle-soeur qui étudie à l’UCL, pour descendre, je dis à mon mari dans une discussion sur les directions à prendre : « de toute façon, moi, je suis ta soeur ». Et Fifille l’aînée: « ah, non maman, tu es sa femme! »

J’attends vos réponses pour les 2 devinettes fastoches.

Comment se débarrasser des poux – sans insecticide


Nous avons (je dis « nous », car les poux, les enfants les partagent 😉 ) eu des poux par deux reprises en cette fin d’année. Et contre toute attente, il a été facile de s’en débarrasser, sans insecticides.
Tout d’abord il y a eu l’alerte aux bestioles (super!). La première a été un peu désespérée, car lancée dans un resort en République Dominicaine, donc a priori loin de toute pharmacie ou supermarché. Et nous avons été sauvés par le truc des mamans Dominicaines: voler un petit morceau de beurre au buffet du petit déjeuner et le mélanger avec autant de shampoing. Appliquer au peigne sur la chevelure et conserver le plus longtemps possible.
En fait le beurre les étouffe. Les poux viennent tous au peigne, même normal. Très efficace pour enlever les vivants. Et même les lentes si on a la patience de garder le mélange sur la tête. Fifille n°2 qui refusait que je la rince l’a conservé pendant 48h. Après le shampoing, plus une lente!
A la maison, j’ai adapté la recette: huile d’olive avec une dizaine de gouttes d’huile essentielle de lavande ou de géranium ou encore de tea tree.
En fait l’idéal est de conserver l’huile sur la tête une nuit durant, avec un bonnet de bain pour protéger la literie.
Et je lave après les cheveux avec 4 ou 5 gouttes d’huile essentielle de géranium ou de tea tree ajoutées à la noisette de shampoing.
Après le traitement, surveillance +++ et surtout, ce qui a évité l’éclosion des lentes: quelques gouttes de staphysagria en teinture mère (5 à 10) un peu partout sur la tête, notamment aux endroits sensibles: nuque, derrière les oreilles. J’ai fait ça pendant 15 jours à 3 semaines, tous les soirs. Et plus des bestioles!!
Seul hic, je n’arrivais pas à faire partir les lentes. Bien que mortes, elles restent dans les cheveux. Le seul moyen que j’ai trouvé de les enlever était de les retirer une à une, voire de couper les cheveux sur lesquels j’en voyais!!
Bon à savoir, quand la lente est à plus de 1 cm du crâne, elle n’éclora pas: trop loin de la peau, elle meurt, faute de chaleur suffisante.

Bonne année!!


Tous mes vœux pour 2010! Que cette nouvelle année vous garde en bonne santé, et vous comble!
A bientôt!

Comment soulager une crise de cystite?

Oui, parce que ça a commencé comme ça dans la nuit de vendredi à samedi, et que j’ai bêtement passé la nuit à souffrir en attendant de pouvoir accéder à une pharmacie ou un doc avant de supplier mon cher mari d’appeler les urgences médicales.

Je partage donc avec vous ce que j’ai appris sur ces douleurs horribles, et comment les soulager, au moins le temps de voir venir le doc:
– se plonger dans un bain chaud, hélas moi j’ai attendu jusqu’à 5h du mat’ pour le faire (boulet, boulet, boulet), ça a été un régal après des heures à douiller sans dormir…
– prendre du paracétamol ou du spasfon
– pour apaiser les brûlures aux toilettes, préparer un mélange d’un litre d’eau avec 2 gouttes d’huile essentielle de tea tree (arbre à thé ou melaleuca), et asperger au lieu dit. Perso j’ai utilisé une bouteille d’eau à bouchon sport, c’est plus pratique 😉
– pour les cystites qui suivent une colère rentrée (mon cas…), staphysagria en homéopathie.
– la cranneberry dont on vante les mérites n’a rien pu pour moi au début, mais j’en fais une cure en gélules pour éviter la récidive
BOIRE BEAUCOUP!! Perso, j’ai privilégié la tisane de thym et de genièvre qui aident lors de ces épisodes.
– Enfin, niveau alimentation: manger des amandes (paraît qu’elles aident à faire remonter l’acidité dans la vessie, ce qui empêche les bactéries de s’installer), et éviter le sucre. J’ai aussi viré viande et lait de mon alimentation. Déjà que je testais le moins de gluten, allons-y, soyons fous!! Privilégier les légumes verts, l’ail, l’oignon aussi.
Voilà.
En fait le doc m’a donné un antibio avec dose de cheval, et ça m’a rendue malade (enfin, c’était l’effet secondaire « normal » du médoc), du coup j’ai fait quelques recherches sur le sujet, que j’ai grande joie à partager avec vous, si ça peut aider, hein! faut pas se priver! 😉
Donc désormais aux premiers signes, direct dans le bain à siroter des litres de thym-genièvre, et ma mini-douche après les toilettes.

Gare à la violence des images pour les enfants… et les adultes aussi

Un petit coup de sang aujourd’hui, traumatisée que je suis par un petit tour matinal sur la page web du quotidien Le parisien (je boycotte, je ne mettrai pas le lien… voir plus bas). Sur leur une, un article (j’aurais dû voir la rubrique « faits divers » et me méfier…) sur les violences subies par des bambins dans une crèche en Italie. Avec, sur la page de l’article, la vidéo de sévices subis par une petitoune de 14 mois qui ne voulait pas/plus manger. J’ai cliqué. J’avoue, c’est ma faute. Je l’ai fait. J’aurais dû me douter. C’était atroce, comme en attestent les commentaires des personnes choquées par ce film.

Un choix éditorial qui cautionne la violence

Bouleversée par la violence de ces images, je m’interroge. Pourquoi avoir fait le choix éditorial de mettre ces images en ligne. Personnellement je n’en peux plus de la violence. Et je tire une leçon de ma mauvaise expérience: ne plus fréquenter les rubriques « faits divers », les unes sensationnelles. Je m’en tiendrai désormais au Monde, à Libération et à La Croix.
Lassée par cette dureté, je vais m’appliquer à moi-même la précaution que je prends quant à l’exposition de mes enfants aux images que ce soit à la tv ou ailleurs. 
Je suis pour la diffusion de l’information, mais pour moi l’ajout de la vidéo va au-delà. En elle-même elle promeut d’une certaine façon la violence. Et ne respecte pas la petite fille qui subit les violences. Elle ne lui apporte rien, à nous non plus d’ailleurs, à part un traumatisme.
La violence filmée, ses risques: solitude à tous les étages, souffrance à tous les étages
Autre interrogation après réflexion, ces images sont issues d’un film enregistré par des caméras placées par la police dans l’établissement pour les besoins de l’enquête, pour démasquer les puéricultrices violentes et le directeur de l’établissement. Or, comment atterrissent-elles sur daily motion?
Le déferlement de violence de cet extrait est terrible, et me fais comprendre par ailleurs le piège de la vidéosurveillance. Bien que filmée, la puéricultrice a fait subir ses sévices à la bambinette jusqu’au bout. Les caméras aident en fait à l’enquête, mais ne protègent pas les victimes lors des agressions. Hélas! Les enfants étaient bien seuls face à l’adulte dangereux.
Je suis révoltée par toutes ces souffrances, mais aussi par celle de les avoir vues, sans pouvoir rien faire. Car c’est bien ce qu’il y a de pire dans ces séquences violentes qu’on peut trouver maintenant sur internet, même dans les quotidiens, c’est ce sentiment de profonde impuissance. 
Guider les enfants avec empathie?
Par ailleurs, émue par cette horreur, cela me pousse à vouloir faire quelque chose. Un projet de crèche maternante, qui sait? en tout cas, promouvoir plus que jamais la non violence.
Je me réjouis par ailleurs que mes filles aient été dans une crèche avec une excellente directrice, où personne ne tape aucun enfant, et où on les guide avec empathie.
Je m’interroge toujours et encore sur notre société qui veut que les enfants « obéissent » sans discuter. Comment être parent autrement? comment guider avec amour au quotidien? Pourquoi toujours la force dans les rapports avec les tout-petits? Comment être à l’écoute pour aider les enfants à grandir?