Bye bye Facebook

Parlons un peu de Facebook. On y arrive car c’est THE place to be, on retrouve Joséphine perdue de vue depuis le CM2, on tombe sur le profil de la femme de son premier amoureux du primaire. Et puis il y a les collègues, les amis étrangers…
Après, on fait mumuse avec tous les gadgets, les tests que des amis nous envoient.
Et le temps file.
On se connecte du travail, et on ne perd plus que son temps personnel, mais aussi du temps professionnel. Si Duboss savait, s’rait pas content 😉

Pour un usage conscient de Facebook
J’ai commencé à réfléchir aux rapports si particuliers que je nourrissais avec ce réseau social il y a environ 1 an. Données personnelles communiquées, des statuts publiés sans réfléchir trop à qui je « parlais » parmi les 180 « amis » Facebook. J’ai voulu tenter d’être facebook-consciente. Zouh, je me crée un nouveau compte avec une adresse mail moins utilisée que moi.mon-nom@monprovider.com.
Mais quand même, c’était toujours pas ça. Je demeure addict, assez boulimique dans ma fréquentation du site. Surtout que les versions mobiles n’aident pas, on peut checker les profils de ses amis de partout!
Et puis quelque chose me mets mal à l’aise tout de même. Ce serait pas un porno social, Facebook, par hasard? prenez une bonne dose de voyeurisme, les relations virtuelles plutôt que réelles, le système qui pousse à la consommation (tests, pokes, amis suggérés…).
Du coup, depuis des mois, je passe du temps sur le site, puis désactive mon compte. Le réactive car vraiment, y a des gens que je ne peux contacter que par ce biais. Re-passe du temps, re-désactive. Ce qu’un ami, un vrai, a si bien qualifié de « toi et Facebook, c’est les Feux de l’amour ».
Alors, comme Peter Gabor sur son blog, j’en ai marre du « machin à perdre son temps ».
Plus envie de partir en quête des nouveaux statuts de mes amis, avec l’impression désagréable parfois de zieuter, guetter ce qu’ils racontent. Si les gens ont une chose importante à m’annoncer, sans doute le feront-ils par mail, ou par courrier.
Et comme dit si bien mon mari, on a aussi le droit à l’oubli. Mais pas sur Facebook, où toutes les publications sont conservées. Je dis donc bye bye à mes 100-je sais plus combien d’amis.
Le nombre ne compte pas. Je lui préfère la qualité du temps qu’on passe ensemble. Et j’en viens là aussi car la semaine dernière je suis tombée sur une amie dont la compagne a été, dans mon entourage, une des pionnières du défacebookage. ça nous a pas empêchées de nous retrouver et de passer d’excellentes retrouvailles autour d’un thé toutes les trois, qu’elles n’aient pas de compte Facebook.

Pour terminer sur un état des lieux, mon tout premier compte est en attente de destruction par les services du réseau social (délai de 14 jours, sait-on jamais, si pris d’un remord…). Le 2nd est désactivé et conservé pour usage en cas d’urgence (comme contacter cette jeune brésilienne amie de ma soeur en cas de galère de babysitter, n’ai pas son mail). Et puis si je passe moins de temps sur Facebook, j’aurai plus de temps pour publier des billets sur ce blog 😉

Je vous laisse avec cette petite chanson fort amusante sur le sujet:

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À propos de amelie75

Maman au cube, je blogue mon cheminement en parentage qui a commencé à Paris et se poursuit au Québec.

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